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    Gîte de la Croix de Bride

    Ancien relais de diligence de 1824, ce gîte de caractère peut accueillir jusqu'à 12 personnes.

    Ouvert toute l'année.

    La Croix de Bride 03130 LIERNOLLES

    Contacts: 06-33-74-84-32 ou gite.croixdebride@gmail.com

    Son plafond à la Française et ses briques apparentes ne manqueront pas de vous séduire, et seront les témoins d'un séjour agréable.

    Vous partagerez des moments chaleureux dans la pièce principale, spacieuse et confortable, qui peut recevoir jusqu'à douze personnes.

    Notre gîte possède quatre chambres confortables avec lit double ou simple.



    Le gîte de la Croix de Bride est comparable à une belle maison de charme, nombreuses dans la région, avec tout le confort moderne: chauffage, cuisine neuve et équipée, salle de bain, connexion wi-fi, cour fermée, garage....

    Le bois de chauffage vous est offert.  Pour plus d'informations, n'hésitez pas à contacter Jean-Pierre et Diny.

    Un séjour au gîte de la Croix de Bride est une expérience unique aux confins du Bourbonnais.

    Les Basses-Marches étaient, avant le XIXème siècle, un pays assez misérable, couvert de beaucoup de bois et de landes arides fleuries de bruyères. Un vrai pays de chêne où d'énormes haies tortueuses divisaient les champs. Dans les vallées, s'égrenaient ds chapelets d'étangs. Les fermes, semées comme au hasard au milieu des exploitations, étaient très frustes. Les murs des bâtiments, dans ce pays pauvre en pierre mais riche en bois, étaient formés de croisillons de chêne garnis de torchis. Mais les habitations, basses et massives, à l'oeil mi-clos, malgré leurs  murs bossués, semblaient bâties pour l'éternité. Elles étaient coiffées souvent d'un vaste toit aigu en petites tuiles brunes ou violettes, dominé par une cheminée centrale qui le perçait comme une canine.

    Les granges et étables, sombres et exigües, longues et basses, presque toujours recouvertes de chaume, avec un toit débordant largement pour protéger les murs, n'offraient aucune commodité. dans le coin, le plus sombre, se cachait le primitif grabat du domestique qui devait veiller sur les animaux. Il y faisait "bon chaud" disait-on.

    Cette description dépeint les constructions de la partie nord des Basses-Marches. Mais, vers le sud, la pierre étant plus abondante, les murs furent bâtis plus en hauteur et les toits revêtus de tuiles creuses. L'aspect de ces bâtiments devint totalement différent. Il n'y eut souvent qu'une seule construction par ferme abritant à une extrémité, près du puits, le logement du tenancier, puis les étables bordées de fumier. Ce sont ces pittoresques fermes, encore nombreuses, qui ornent avec tant de variétés nos campagnes.