gannay-SUR-LOIRE

    Superficie de 3229 ha - Altitude de 193 à 240 mètres - 405 habitants environ

    Selon L. Fanaud dans son livre "Voies Romaines et vieux chemins", une partie d'entre elles seraient encore à étudier, notamment celle de Decize à Roanne par la vallée de la Besbre, où il est fort probable que cette dernière passait par Gannay. Cet élément conforterait le fait que la commune fut déjà occupée à l'époque Gallo-Romaine, comme l'évoque son nom: GANNACUM, extrêmement courant chez les Celtes.

    L'arbre de Sully (photo ci-dessous), planté en 1620, dont il ne subsiste que le tronc suite à un accident en octobre 2010, et que vous pourrez observer place de l'église. Ces arbres balisaient la route de Moulins à Nevers. Plusieurs mottes confirment l'importance du village, notamment celle de Diex, aujourd'hui disparue, dont la seigneurie a procédé à la mise en valeur du sol de la région. Photo en noir et blanc: le pont de la Loire.

    Le château des Bonnins comprenait autrefois un domaine avec maison couverte de paille, grange, étables, prés, bois, buissons, terres cultivables (ou non), et un petit étang. Fourtille (aujourd'hui Frétille) fut un ancien siège d'une petite seigneurie,  où il existe encore une maison de maître. Ce n'est pas le cas de la maison forte de Lichy, démantelée en 1884, qui s'élevait sur une ancienne motte féodale. Une chapelle fut construite à ce même endroit, bénie par le curé le 08 mars 1768. Celle-ci fut détruite pendant la Révolution.

    Au lieu-dit Maître-Jean se dressait la chapelle du Vivier sur une ancienne motte féodale. Propriété privée classée monument historique en 1995. Une seconde motte castrale, plus importante, et toute proche de la première, a été le siège de la seigneurie du Vivier. Probablement d'origine Gallo-Romaine, elle fut utilisée au Moyen-Age comme vigie, pour surveiller la plaine de la Loire, et guetter les éventuels envahisseurs venant du fleuve. En plus d'un ancien four à chaux (près des Vanneaux), la commune possède sur ses terres le port Saint-Georges, où le seigneur de Gannay, à son retour des croisades, fit construire une chapelle détruite au cours de la Révolution.